C'était en mai 2004 ... (séquence rétro)

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Trebla Reksew
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01 juin 2013, 23:51

Petite séquence rétro ...

En faisant du ménage dans les archives de mon PC, je viens de tomber sur un vieux document que j'avais rédigé le 23 mai 2004 pour le forum. C'était il y a presque 10 ans. Je vous fait donc (re) partager ce document historique, dans sa pure version originale (aucune retouche donc) :lol.

Radiographie de Resident Evil 1

Je vous propose une petite radiographie du jeu Resident Evil 1 (sur Playstation). Il ne s'agit en aucun cas de faire une critique gratuite du jeu, mais plutôt de faire partager une passion commune qui nous dévore tous un peu plus chaque jour. Bien évidemment, il faut lire ces quelques lignes en prenant le recul nécessaire, c'est à dire en faisant un retour dans le temps, en se plaçant en 1996.


Un peu d'histoire
Tout commença un 20 mars 1998, lorsque je reçu une Playstation pour mon anniversaire. Ne sachant quel jeu acheter, je demandais conseil à mon meilleur pote. Il me conseilla sans hésiter un jeu s'appelant Resident Evil en me précisant qu'il s'agissait (pour l'époque), de la Roll Royce des jeux sur Playstation.
Ce jour là, j'achetais directement la version Director's cut (avec un peu de retard sur la véritable date de sortie du jeu, il faut bien l'avouer).


L'introduction
J'ai pu enfin découvrir l'univers inoubliable de Resident Evil en compagnie de mon pote. Je me souviens encore de ses paroles avant même que je pu voir les premières images : "ne prêtes pas trop d'attention à la séquence d'introduction, c'est plutôt du genre film d'horreur de série B. Mais ce qui compte vraiment, c'est le jeu". Je pouvais deviner sur son visage qu'il était très impatient d'entendre mes premières critiques sur le jeu : il ne fut pas déçu (et moi non plus d'ailleurs).
L'introduction m'amusa un peu, mais dans le fond, je ne la trouvais pas ridicule. C'était simple, mais elle avait le mérite de présenter clairement les choses.
Dès le début, j'ai adoré la voix qui annonce le titre du jeu "Resident evil" avant l'affichage du menu. Personnellement, je trouve que c'est la meilleure voix de toute la série.


Les premières images
Visuellement, l'arrivée des quatre protagonistes dans le hall du manoir est une merveille. Dès le début, l'accent est mis sur l'ambiance générale du jeu : le ton est donné. L'intrigue commence immédiatement à se mettre en place avec le coup de feu qui retentit. Le jeu peu enfin commencer. On a qu'une idée en tête : découvrir les secrets du manoir et découvrir ce qui s'est réellement passé.


La jouabilité
Au tout début, j'étais très dérouté par la façon de déplacer le joueur : bouton droit pour sa droite, et bouton gauche pour sa gauche, que le personnage soit présenté de face ou de dos. Mais dans le fond, c'était ce qu'il y avait de plus naturel. Ce qui m'a frappé, c'est la fluidité et la précision des déplacements du personnage. La configuration des mouvements par rapports à la manette est d'une extrême simplicité puisqu'en fait, le personnage est relativement limité dans ses possibilités de déplacements. Cela présente au moins l'avantage d'une prise en main très rapide. Mais dans l'ensemble, on peut dire que la jouabilité de Resident Evil est excellente.


Les angles de caméras
C'est le point qui demande le plus de temps d'adaptation. Mais cela colle parfaitement avec le jeu et permet de présenter le manoir et les autres lieux sous une multitude d'angles. Sans conteste, cette façon de gérer l'affichage est la meilleure façon de renforcer le sentiment d'angoisse et ajoute une couleur cinématographique des plus intéressante.


La musique
Je l'ai tout de suite adorée. Simple, variée, mais très efficace. L'utilisation des instruments classiques convient parfaitement à l'ambiance et à l'atmosphère du jeu. La musique est parfois inquiétante, parfois stressante, quelques fois reposante ou bien encore totalement glaciale. Du grand art en tout cas. La musique qui accompagne l'arrivée aux cuisines est terrible. Celle qui accompagne la première confrontation avec le Tyran est stressante. Je n'oublierais jamais le thème musical qui accompagne les salles de sauvegarde. Une véritable thérapie pour les nerfs.


Les sons
Dans l'ensemble, ils sont très bons. Les armes sonnent justes, les portes grincent agréablement, les pas résonnent. Les cris des créatures et les râles des zombis sont parfaits. Mon meilleur souvenir : le hurlement des loups lorsqu'on accède enfin à l'extérieur du manoir dans les jardins.


Les temps de chargements
Une porte ça va, deux portes bonjour les dégâts. Eh oui, à la fin ça use. Idem pour les montées d'escaliers. Mais il faut rester réaliste : il fallait bien trouver une astuce pour pallier au temps de chargement de la Playstation. Alors disons le franchement, il valait mieux voir une porte qui s'ouvre q'un écran noir pendant quelques secondes.


Les créatures
Tout commence bien sûr avec les inévitables zombis. Savez vous ce que j'ai fais lorsque j'ai vu la cinématique qui présentait le premier zombi ? Et bien j'ai fuit en faisant tout pour rejoindre Barry au plus vite. Et à ma grande surprise, le zombi me suivit et j'ai été très inquiet de voir qu'il a fallu plusieurs balles à Barry pour venir à bout de ce monstre. A ce moment précis, je me suis dis : "je ne suis pas près de finir le jeu". L'avantage avec les zombis, c'est qu'avec un peu de dextérité, il y a toujours la possibilité de zigzaguer afin de les éviter et de conserver ainsi de précieuses munitions.

Viennent ensuite les cerbères. Vous voulez un petit aveu : et bien oui, j'ai sursauté lorsque les chiens ont traversé les fenêtres dans le couloir du rez-de-chaussée (ce qui avait beaucoup fait rire mon ami qui avait assisté à la scène). Les cerbères sont un peu plus coriaces que les zombis car plus rapides, et souvent à l'attaque par deux ou plus.

Et les vols des corbeaux ? Gaspiller des munitions pour tuer les corbeaux serait une véritable erreur. D'autant plus qu'ils attaquent toujours en masse. Autant passer son chemin.

Savez-vous ce que j'ai fais lorsque j'ai été surpris par la pluie de petits serpents ? Et bien j'ai eu le réflexe de soulever mes propres pieds afin d'éviter d'être piqué. Idiot non ? Pas du tout, car c'est ça l'effet Resident Evil.

Et qui fera son apparition à travers une cinématique des plus intrigante : les hunters. Une terrible angoisse m'avait envahi à la vue de cette cinématique. La question était : mais qu'est-ce qui va m'arriver dessus ? J'ai toujours eu énormément de mal à m'en sortir avec les hunters. Imprévisibles, rapides, tenaces. C'est pour moi les créatures les plus emblématiques de la série des Resident Evil. Leurs cris, leurs sauts, leurs couleurs et leurs formes font de ces créatures mes préférés de Resident Evil.

Les araignées sont bien différentes des autres créatures. Sur le coup, on les trouve plutôt amorphes lorsqu'elles sont suspendues aux plafonds. Mais lorsqu'elles se mettent en action, elles s'avèrent être de redoutables adversaires, très rapides, pouvant agir à distance grâce à leur venin. Vous croyez les avoir éliminé : tout n'est pas encore fini, car une armée de minuscules araignées vous assaillent.

Les abeilles ne présentent aucun véritable intérêt. Bien trop petite pour être détruite (quoique toujours possible), seule la fuite est conseillée devant elles.

Les requins ne m'ont jamais trop posé de problème car je n'ai jamais essayé de les affronter (c'était d'ailleurs peine perdue). Mais leur entrée dans le jeu m'avait donné des frissons dans le dos.

Créatures du labo. A mon sens, les créatures les plus stressantes du jeu et qui occasionnent pas mal de dégâts avec les hunters. Leur rapidité et leur habilité à se déplacer est affligeante, en passant du sol au plafond. Mais réussir à en abattre un procure beaucoup de satisfaction et de soulagement. Mais attention : là où il y en a un, il y en a deux.


Les boss
Le serpent. Bien que l'arrivée du serpent soit inquiétante, c'est surtout les circonstances dans lesquelles il nous est présenté qui nous intrigue. Tout d'abord, on découvre un de nos compagnons de route très sérieusement blessé qui tente en vain de nous prévenir du danger. On fera tout pour le sauver mais il finira par succomber à ses blessures. Et puis il y a la porte couverte de sang, juste avant d'entrer dans la salle au serpent. Finalement, le serpent se révèlera tout de même un rude adversaire qu'il faudra affronter à deux reprises avec des armes efficaces.

La plante 42. Plus impressionnante à voir qu'à affronter. Avec l'utilisation du Choc-V sur ses racines et avec une technique de combat basée sur la rapidité, on en viendra rapidement à bout sans subir trop de dégâts. Ce qui est passionnant dans la plante 42, c'est tous les dossiers qui parlent d'elle. On est tout de même soulagé de s'en être débarrassé.

L'araignée géante. Je ne vois pas trop l'intérêt de cette dernière. Avec des grenades incendiaires, on en vient facilement à bout. Pour ma part, je ne la considère pas comme un boss à part entière.

Le Tyrant. C'est bien connu, on garde toujours le meilleur pour la fin. Et là, c'est bien le cas. On doit l'affronter à deux reprises, comme le serpent. La première présentation du Tyrant est impressionnante (surtout lorsqu'on voit qu'il élimine Wesker d'un seul coup de griffe). Au cours du premier affrontement, son déplacement est lent. Cela apporte un peu plus de piment à l'angoisse. En effet, cela laisse largement le temps au joueur de tirer un maximum de fois. Mais au bout de quelques balles, on finit par s'inquiéter et une question vient rapidement à l'esprit : est-il vraiment invincible ? Finalement, on finit par en venir à bout. Ouf, encore un de moins. Mais le retour du Tyrant sur l'héliport est plus qu'inattendu et le moral du joueur en prend un coup. Non seulement il revient, mais en plus il est dix fois plus rapide, et totalement invincible. Une seule chose à faire courir (même si le proverbe dit : "rien ne sert de courir …"). Heureusement, une arme salutaire nous permettra enfin d'en venir à bout. Je vous avoue franchement que j'ai du recommencer au moins deux fois avant de réussir à anéantir le Tyrant. C'est de loin le plus coriace et le plus réussi des boss.


Les décors et les lieux
Les images en 2D ne m'ont jamais choqué. Elles présentent le gros avantage de permettre l'affichage de somptueuses images bien travaillées. Les décors sont très riches et le souci du détail est présent. Les salles du manoir sont très réussies (toujours pour l'époque bien sûr). L'ameublement chargé de certaines pièces contraste bien avec l'austérité d'autres pièces. J'adore la salle à manger du manoir et les cuisines. Le fait de passer en extérieur dans le jardin apporte beaucoup de fraîcheur au joueur. Cela lui donne l'impression d'être enfin sorti du manoir et lui donne presque une impression de liberté (mais ce n'est qu'une impression). Le passage de la salle inondée avec les requins est plutôt repoussant (qui a vraiment eu envie de se mettre à l'eau hein ?). La succession d'une multitude de salles dans le manoir renforce le sentiment de labyrinthe et donne un côté grandiose au manoir. Enfin, l'accès à la maison du gardien, aux grottes et au laboratoire est totalement inattendu car le joueur pense dès le début qu'il doit explorer de fond en comble un manoir, et uniquement un manoir. Mais en aucun cas il ne s'attend à sortir du manoir ou à accéder à son sous-sol. Plus en s'enfonce sous le manoir, plus la pression monte. Je trouve que la vue de la piste de l'héliport au loin donne au joueur une lueur d'espoir bien mérité et le motive d'avantage à s'en sortir.
Je n'ai qu'un seul regret : qu'il n'y ait pas plus de scènes à l'extérieur du manoir (dans la forêt par exemple).


Les cinématiques
Ce n'est pas vraiment des cinématiques à proprement parler. Mais elles ont le mérite d'être efficaces et de présenter simplement, et avec beaucoup de tension les différents évènements du jeu.
Elles apportent un plus incontestable au déroulement du jeu.


Les sauvegardes
L'idée des sauvegardes avec des rubans encreurs et une idée qui en vaut une autre. S'il avait été possible de sauvegarder à outrance, cela aurait considérablement diminué la difficulté et l'attrait du jeu.
Le principe des rubans encreurs peut apparaître distrayant au début, mais à la longue, il devient vite un fardeau. Il faut toujours avoir un ruban sur soit, il faut toujours en trouver de nouveaux, et il occupe une place (déjà limité) dans l'inventaire. Pour moi, ce système de sauvegarde est un des rares points négatifs du jeu et n'apporte aucun plus au jeu, bien au contraire.


L'inventaire
Je trouve l'inventaire très sobre et bien présenté, sans fioriture inutile. L'idée de pouvoir faire pivoter les objets et de zoomer est excellente. De plus, certains objets nécessitent une étude plus approfondie puisqu'il faut, par exemple, ouvrir un livre, associer certains objets entre eux etc … La carte se révèle très utile. Seul gros point noir à mon goût : on ne peut transporter que 6 ou 8 objets au maximum. Comme pour les rubans, cela n'apporte aucun plus au jeu, bien au contraire, cela devient très vite énervant.


Les coffres
Dans un premier temps, j'ai envie de dire, pourquoi pas. Surtout que tous les coffres communiquent entre eux (encore heureux dirons-nous). Mais à la longue, cela s'avère vite insupportable et cela oblige à faire des allers-retours incessants qui gâchent en partie le plaisir du jeu. Avec les rubans et l'inventaire limité, c'est les seuls points négatifs du jeu.


Les dossiers
Je trouve qu'ils ont une importance capitale, d'autant plus que leur contenu apporte un côté dramatique voire émouvant à l'histoire. Chaque dossier trouvé permet d'avancer dans l'histoire et de s'attacher au vécu de chaque auteur. Une rédaction simple et implacable, voilà ce qu'il faut dire. Je trouve que les dossiers de Resident Evil 1 sont les meilleurs de toute la série.


Les énigmes
Dans l'ensemble, elles ne sont pas bien compliquées (quoique les premières fois …). Mais elles apportent un plus incontestable au jeu. Elles permettent de varier les actions de jeux et d'aérer l'esprit du joueur. Elles constituent aussi des barrages inévitables dans la progression du jeu : pas de résolutions d'énigmes, pas de possibilité d'avancer dans le jeu.


La difficulté du jeu
Pour augmenter la difficulté du jeu et coller au maximum à la réalité, il faut trouver sans cesses des munitions et surtout faire en sorte de ne pas les gaspiller (car Resident Evil 1 est vraiment le plus difficile de tous et les munitions sont données avec parcimonie). Les créatures rencontrées varient et il faudra trouver qu'elle arme est la plus adaptée pour éliminer son adversaire (quoique si on avait un colt Python du début à la fin, on aurait pu s'en sortir très facilement). Il faut aussi savoir manipuler les plantes médicinales et surtout les utiliser à bon escient. Les énigmes apportent une petite difficulté en plus. Il faudra enfin avoir un bon sens de l'orientation et une excellente mémoire. Il est clair aussi que la visée semi-automatique apporte un énorme plus au niveau des combats.
Les combats avec les boss rehaussent le tout et ponctuent le niveau général du jeu : plus on élimine de boss, plus on avance dans le jeu, et plus le niveau du jeu devient difficile.


L'histoire
Un peu simpliste au départ : ils sont poursuivis par des créatures hideuses et se réfugient dans un manoir lugubre. Mais finalement, l'histoire nous dévoilera une intrigue passionnante avec des personnages énigmatiques, le tout dans un endroit à vous glacer le sang. Les disparitions successives des compagnons de nos héros sont déroutantes et l'attitude de Wesker et Barry est inquiétante. Je n'oublierais jamais le passage ou Brad essaye de nous contacter par radio : pas moyen de répondre, la radio est morte. Finalement, elle sonne bien cette histoire.


Les personnages
Ils sont tous attachant et ils ont tous quelques choses à nous proposer. Le mystérieux Wesker (qui avait deviné que c'était un traître ?). Le très controversé Barry, qui se révèlera être de bonne compagnie. La jeune Rébecca, toujours prête à rendre service. Et les autres. On aurait tant aimé pouvoir les sauver. Peut-être une seule frustration dans le jeu : on joue trop souvent seul. Certes, on rencontre assez souvent ses compagnons, mais la majeure partie du jeu se passe en solitaire.


La fin
Pas facile cette fin. Surtout que ça dure plusieurs longues minutes. Tout d'abord, l'alarme qui retentit accompagne superbement la fin de jeu et contribue grandement à stresser le joueur (joueur qui à ce moment là est déjà complètement lessivé). Avec le combat final contre le Tyran, la difficulté du jeu atteint son paroxysme. Il n'y a qu'une seule échappatoire, c'est l'hélicoptère. Mais inutile d'espérer qu'il se pose pour vous récupérer, il vous faudra avant tout éliminer le Tyran. Les dernières minutes à attendre l'envoi du lance-roquettes semblent interminables. En conclusion je peux vous dire que la fin est bien digne de ce jeu : magistrale.


La durée de vie du jeu
Après la cinématique de fin, une pensée vous vient immédiatement à l'esprit : "dommage, c'est déjà fini".
C'est vrai que la durée de vie n'est pas énorme. Mais avec les interminables allers-retours et les fins de jeu dus à une mort imprévue, le jeu reste tout de même assez difficile, et cela nous donne au final une durée de vie relativement correcte. De toute façon, quoiqu'il arrive, on en demandera toujours plus.


Une suite ?
A mon sens, rien ne laissait présager une suite. Wesker est mort (enfin, on aurait pu le croire), le manoir est détruit ainsi que toutes les preuves et les créatures. Je pense qu'à ce moment là, Capcom n'avait pas prévu de suite ni envisagé que Resident Evil serait couronné d'un immense succès.
Mais qui n'a pas secrètement prié pour que Capcom nous développe une suite ?


En conclusion
Vous voulez mon avis sur ce jeu ? Inutile de chercher midi à quatorze heures, de toute la série des Resident Evil (hors Rebirth dont je parlerai plus bas), il reste pour moi le meilleur de tous. C'est la référence absolue. Mon plus beau souvenir de jeu sur Playstation.


Resident Evil Rebirth
Quelques temps avant que ne commence le développement de Rebirth, je m'étais toujours dis : "quel dommage qu'on ne puisse revoir Resident Evil 1 avec les techniques d'aujourd'hui". Et bien mon vœu fut exhaussé puisque Capcom l'a fait.
La première fois que je vis les images de Rebirth sur le net, j'ai tout d'abord cru à un canular de la part de Capcom (tellement ça semblait inimaginable et beau). Lorsqu'enfin je vis la première vidéo, je compris qu'il ne s'agissait pas d'une blague. Mais j'étais persuadé qu'on nous balançait uniquement des scènes cinématiques. Mais au fil des vidéos, je pris conscience qu'il s'agissait vraiment du jeu. J'étais stupéfait. C'était le plus beau cadeau que Capcom pouvais nous faire. Inutile de vous dire que depuis ce jour, j'attends avec grande impatience sa sortie européenne.


Je ne dis pas merci à Capcom
Tout de même, permettez-moi un petit coup de gueule. Nos sommes tous des fans de Resident Evil : c'est incontestable. Mais être fan ne veut pas dire être un idiot.
Je m'explique. Comment Capcom a pu donner l'exclusivité à Nitendo pour la future série des Resident Evil alors qu'il y a des milliers, voire des millions de fidèles joueurs sur Playstation ?
Bien sûr, et j'ai un peu honte à la dire, j'irai très certainement acheter une Game Cube afin de pouvoir jouer à Resident Evil Rebirth. Mais je ne vous cache pas que je ferai cet achat de console à contre cœur. Non pas que j'ai quoi que soit contre la Game Cube (au contraire, je la trouve plutôt sympa). Mais ce principe de prendre les joueurs pour des tirelires, ça me révolte. Car n'oublions pas une chose : le succès de Resident Evil n'a pu se faire que par le biais de joueurs passionnés et envoûtés que nous sommes.
Non je ne suis pas collectionneurs de consoles, mais collectionneurs d'une série. Lorsque Code Véronica était sortit sur Dreamcast, j'ai attendu patiemment qu'il sorte sur PS2 (je sais, 2 ans, ça fait long). Le fait de savoir que Resident Evil Rebirth et Resident Evil Zero ne sortiront jamais sur PS2 me révolte. Non vraiment, je ne dis pas merci à Capcom pour leur retour de veste.


Remerciements
Merci à tous ceux qui prendront le temps de lire ces quelques lignes. Si vous avez des commentaires à faire, n'hésitez pas. J'aimerai beaucoup avoir votre avis sur mon "coup de gueule" sur Rebirth.

Trebla Reksew
Trebla Reksew, fan de la toute première heure ...
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